Parfois, il est bon de se pencher sur une carte et de regarder les alentours. Ce qui est bien, c’est qu’à Lyon, les alentours n’ont rien de périphérique ni de secondaire. Que vous alliez dans la Bourgogne voisine, le Jura limitrophe ou encore la Drôme adjacente, vous avez du beau à voir à seulement un jet de pierre de la place Bellecour. Cette fois-ci, cap au sud-ouest pour une nouvelle virée au Puy-en-Velay !
Le Puy-en-Velay, le « Mont-Saint-Michel des terres »

Ce qui frappe lorsque l’on se penche sur le Puy-en-Velay, c’est tout d’abord sa verticalité. On est certes loin des Aiguilles de Chamonix ou de la roche de Solutré, mais cette ville défie les lois de la gravité, le tout dans un décor de carte postale.
Côté monuments, on ne fait pas dans la dentelle, il y en a partout ! Les plus importants et iconiques sont la statue Notre-Dame de France (sur son promontoire à 130 m de haut) et le rocher Saint-Michel d’Aiguilhe (à 82 mètres de haut). À eux seuls, vous avez déjà de quoi perdre l’équilibre. Ces deux monuments se dressent dans le ciel et ont, comme le village de Polignac, de faux airs du Seigneur des Anneaux ou de Game of Thrones. Ajoutez à ce duo une cathédrale millénaire inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO (au titre des chemins de Compostelle), et vous obtenez sur un rayon pas plus grand qu’un arrondissement lyonnais un concentré de notre patrimoine régional au rayonnement mondial.
La destination à découvrir au printemps sur un week-end

Ce patrimoine millénaire et ces volcans endormis ne peuvent plus attendre, il faut aller les voir, et que ça saute ! Ça tombe bien car le Puy-en-Velay pourrait bien être, comme Annecy, Charolles ou Chamonix, ce genre de ville proche de Lyon qui combine l’équation parfaite le temps d’un week-end.
La saison printanière est évidemment propice aux randonnées, et quoi de mieux que de s’y adonner sur la première étape du chemin de Saint-Jacques ? Avec Vézelay, le « Puy » est un haut lieu de Compostelle. Ici, vous croiserez beaucoup de sacs à dos sur pattes !