Entre les expositions immersives qui font revivre l’histoire du Titanic ou les œuvres de Claude Monet, le passé a le vent en poupe en ce moment à Lyon. Pour cet autre incontournable, il s’agit tout simplement pour le public de revivre une période faste de la capitale des Gaules : celle de la Renaissance. Malgré notre héritage architectural inscrit à l’UNESCO, avec ses traboules et ses ouvrages magistraux tels que l’escalier coquillage, il est parfois difficile de se projeter et de savoir comment était Lyon à cette époque… alors le mieux à faire est de se rendre à la Fête Renaissance 2026 !
Fête Renaissance, un vrai théâtre à ciel ouvert

Pour cette nouvelle édition, le Comité des Fêtes de la Ville de Lyon a mis les petits plats dans les grands (ou plutôt les écuelles dans les auges !) : jeux de rôles costumés, musiciens, campements, duels, parades, chasse au trésor, défilés… bref, la totale pour revivre une époque faste de Lyon.

Le Vieux-Lyon va donc se transformer en véritable cité Renaissance où le public pourra déambuler d’une place à l’autre. Parmi les nombreuses animations, ne loupez pas le marché d’artisans qui mettra à l’honneur les savoir-faire de nos ancêtres tels que la calligraphie, la taille de pierre, la céramique ou encore l’enluminure. Il sera aussi question du grand défilé d’ouverture qui s’élancera depuis la place Bellecour pour rejoindre le cœur des festivités !
Lyon en 1601, c’était comment ?

Une vraie mine d’or ! Et dans tous les sens du terme. Lyon est à cette époque la plaque tournante du commerce européen avec l’organisation de 4 foires à l’année, une exception. Toutes les élites viennent s’y installer : on retrouve les grandes familles de négociants italiens, de grands architectes qui transforment totalement l’aspect de la ville, des commerces qui prospèrent… La ville se métamorphose, Lyon est en ébullition.
Mais pourquoi en 1601 précisément ? Il est question de revivre le traité de paix signé à Lyon entre le roi de France Henri IV et Charles-Emmanuel Ier, alors duc de Savoie. Aux termes de cet accord, la Savoie (qui n’était pas rattachée au royaume de France à l’époque) perd définitivement la Bresse, le pays de Gex et le Bugey…